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 Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.

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El Moudja

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MessageSujet: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Mer Juil 14 2010, 04:56

Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville, Quatre salafistes agressent une serveuse et tabassent les clients.



Les assaillants ont d’abord demandé au propriétaire du bar de baisser le rideau et de cesser son activité, avant de passer à l’action.

Le bar-restaurant El Djamila, situé en plein centre d’El-Biar, à la Place Kennedy, a été la cible de deux attaques en deux jours par quatre salafistes vraisemblablement hostiles à l’existence d’un bar dans leur quartier.

La première attaque a eu lieu dimanche soir vers 23h00. Les assaillants au nombre de quatre ont fait irruption dans le bar-restaurant. «Ils nous ont surpris par leur attaque. Ils ont tout cassé, la télé plasma qui m’a coûté 18 millions de centimes, des appareils électroménagers, notamment un DVD, les chaises, les carreaux et les tables.

Les pertes sont colossales, elles dépassent les 80 millions de centimes. Même les clients n’ont pas échappé à cette attaque, plusieurs d’entre eux ont été tabassés par les agresseurs», dira le gérant de cet établissement.

Ce dernier ajoutera : «On subit des menaces presque tous les jours ; hier encore des carreaux ont été cassés par des inconnus». En effet, le bar-restaurant El Djamila a subi une autre attaque hier par des personnes non encore identifiées.

Des carreaux ont été entièrement cassés lors de cette seconde attaque. «Désormais, il faut être très vigilant, car il se pourrait que d’autres attaques se produisent dans les jours qui viennent», explique le gérant.

Revenons à la première attaque. Les assaillants ont d’abord demandé au propriétaire du bar de baisser le rideau et de cesser son activité, avant de passer à l’action. Les salafistes ont agressé une jeune serveuse qui souffre de plusieurs fractures qui lui ont valu 15 jours d’arrêt de travail. Elle a été lynchée par ses agresseurs. Au cours de l’assaut, les salafistes ont également tabassé plusieurs clients qui consommaient de l’alcool.

Une fois leur sale boulot terminé, les quatre agresseurs ont subtilisé 7 millions de centimes qui se trouvaient dans la caisse, tout en proférant des menaces contre les personnes qui se trouvaient dans ce bar-restaurant. «Mes clients sont des gens très respectables. Il y a des médecins, des enseignants et des cadres de sociétés, ce n’est pas un lieu de débauche comme l’imaginent ces agresseurs», se défend le gérant de cet établissement.

Les quatre assaillants ont été arrêtés par la police et ont comparu hier devant le juge dans le cadre de cette affaire. Les quatre accusés ont écopé chacun de six mois avec sursis. Rappelons d’autre part, qu’il y a plus de dix ans un autre bar, toujours situé à El-Biar, avait été attaqué par des terroristes armés. Ils ont placé une bombe juste devant l’entrée de l’établissement, bilan : deux personnes avaient perdu la vie et deux autres ont été blessées.

Les bars situés dans la capitale sont depuis longtemps la cible de certains salafistes. Hostiles à ce genre de commerces, les fous de Dieu ont perpétré plusieurs actions contre les bars d’Alger. Il y a cinq ans, un bar situé à Bordj El Kiffan a été entièrement saccagé par les salafistes. Avec cette nouvelle escalade, allons-nous avoir affaire à une nouvelle vague d’agressions ?

Mohamed S.

LE JOUR.
14.07.2010
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Azem



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MessageSujet: Re: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Mer Juil 14 2010, 05:31


Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 05:14 Alger ''salafisée'', fermeture de plus de 100 bistrots Après la transformation des églises d'alger en mosquées, l'intolérance rampante du salafisme allié au clan intégriste du pouvoir se poursuit dans la capitale.
Avec arrogance, le pouvoir poursuit inlassablement sa politique de sousmission des Algériens aux croyances et désirs des wahhabites/salafistes/panislamistes etc...et avait imposé que Mezghena soit rebaptisée ''capitale arabe'', et s'apprête à y ériger une méga-mosquée de 5milliards de dollars.

Actualités : ON NE SE RENCONTRERA PLUS AU «BAR MICHEL»
Alger se vide de ses bistrots
Place Audin, en contrebas, deux bistrots, «la République» et «le Bienvenu», dit communément «Bar Michel», viennent de fermer, rallongeant la liste, déjà longue, des bistrots qui ont baissé rideau à Alger ces dernières années. Auparavant, non loin de là, «les Quat z’arts» et la légendaire «Cafétéria» avaient connu le même triste sort. Irrémédiables extinctions, à moins que…
Enquête réalisée par Sofiane Aït-Iflis
Sur le tout Didouche- Mourad (ex-rue Michelet), les bistrots où l’on peut se racler la gorge en faisant glouglou d’une bière fraîche ou boire par rasades une chope à la mousse drue et écumante ont disparu. Les uns après les autres. Le dernier en date à avoir baissé rideau dans cette grande artère, au cœur d’Alger, est le bar «la République», place Audin. Il ne subsiste même plus l’enseigne pour rappeler que derrière la grille métallique solidement cadenassée existait un bar où l’on pouvait s’arrêter pour étancher sa soif. La fermeture, nous renseigne un assidu des lieux, ne procède pas d’une contrainte administrative. «C’est le patron qui a décidé de fermer boutique», indique, sans autre précision, notre interlocuteur qui, depuis cette fermeture, ne sait plus à quel autre tenancier se vouer. Il lui arrivait jadis, avant qu’Alger n’accélère sa mue inexorable vers le régime sec, de rompre avec l’habitude et traîner sa frêle silhouette un peu plus bas, au «Bar Michel» où il ne manquait pas d’amitiés. Désormais, il doit pousser plus loin pour prendre sa bière. Le «Bar Michel» a, lui aussi, fermé. Définitivement, transformé qu’il est en magasin de prêt-à-porter. Notre interlocuteur, appelons-le Hamid, apprend, non sans grande peine, à fréquenter «le Dôme», le bistrot proche de la place Audin resté encore ouvert. Chaque fois qu’il s’y rend, il est davantage peiné de passer devant «les Quat z’arts», un bistrot fermé depuis plusieurs années, ou encore «la Cafétéria» également fermée, après avoir tenté vainement de revivre en tant que restaurant. Si «la Cafétéria» a changé d’enseigne pour devenir «restaurant les Gourmets de la Fac», le bistrot «les Quat z’arts» a gardé la même enseigne, comme s’il refuse de mourir. Le cœur palpitant d’Alger se vide de ses bistrots. Sur la rue Larbi-Ben-M’hidi (exrue d’Isly), un seul bar demeure encore en activité. Un seul bar est resté également ouvert sur l’interminable rue Hassiba-Ben- Bouali. Il y a quelques années, pas loin de la place du 1er-Mai, rebaptisée place de la Concorde nationale, deux bistrots avaient pignon sur rue. L’un est parti dans les décombres de la démolition d’immeubles, l’autre est fermé après une rixe qui ameuta le voisinage. Vers l’est d’Alger, il faudra pousser jusqu’à Hussein-Dey pour trouver un bar encore ouvert. Le tout Belcourt en est sevré. De même pour El-Harrach, Kouba, Bachdjarrah.
Près d’une centaine de bistrots fermés depuis 2006
Depuis 2006, année où l’administration obligea les tenanciers de bistrots déjà en activité à se conformer à une nouvelle procédure réglementaire, près d’une centaine de bars et de bars-restaurants a fermé. Alors chef de gouvernement, Abdelaziz Belkhadem signa et promulgua un décret exécutif soumettant l’activité, le commerce des boissons alcoolisées, en l’occurrence, à la délivrance, en sus de la traditionnelle licence et d’un registre du commerce, d’un agrément. À solliciter auprès de la Direction de la réglementation de la Wilaya, cet agrément suppose la constitution et la présentation de tout un dossier, qui, il faut le mentionner, intègre les résultats des enquêtes de conformité, y compris l’enquête commodo et incommodo. Et s’il incommode à une commission de wilaya ou de wilaya déléguée de délibérer et de délivrer (ou refuser) son quitus, il revient, en dernier ressort, au wali de statuer. Le décret de Belkhadem a fait de nombreuses victimes. Souvent, les fermetures temporaires ordonnées en attendant la conformité aux nouvelles dispositions réglementaires s’éternisent. C’est le cas de ce bistrot sis rue des Frères Khelladi, une ruelle perpendiculaire à la rue Ben- M’hidi. L’établissement a été ouvert dans les années 1960. Il était le point de chute de bien de célébrités artistiques de passage à Alger. Cela fait près de deux ans que le bistrot est fermé sur décision administrative. Pour rouvrir, il lui faudra avoir le fameux agrément. Toute une procédure.
Bab-el-Oued au régime sec
La vague de fermetures des bistrots et autres débits de boissons pour cause de non-conformité à la nouvelle réglementation, édictée dans le cadre du décret exécutif signé par Abdelaziz Belkhadem, a frappé de plein fouet la daïra de Babel- Oued où il ne subsiste quasiment point de bistrots ouverts. Hormis le grand hôtel Kettani et le restaurant le Dauphin qui se sont maintenus en activité, l’alcool n’est nullement servi ailleurs à Bab-el-Oued. Le bar du carrefour Triolet, «le Zaccar», «le Faisan d’Or,» «le Tout Alger», «la Petite Marmite», «la Famille, «le Scoubidou» sont aujourd’hui autant d’enseignes défaites et d’activités éteintes. «La Grand’brasse» n’y a pas échappé. À la différence des bistrots qui, déjà, ont laissé place aux magasins de prêt-à-porter ou de fastfood, «la Grand’brasse», fermée au printemps 2007 sur un arrêté du wali d’Alger, ne veut pas mourir. Son patron a saisi la justice pour obtenir la main levée. L’affaire est toujours en cours. Peut-être que «la Grand’brasse» échappera au désert éthylique qui s’étend jusqu’à La Madrague ! Car, de Bologhine jusqu’à la Pointe- Pescade, point de bistrots ouverts. Tous les bars ont fermé. Même La Madrague, la franchement éthylique, a failli être soumise à la vertu éthique. En janvier 2009, en application du décret exécutif signé par Belkhadem en 2006, sur décision administrative, tavernes, guinguettes et restaurants de cette corniche ouest-algéroise ont dû baisser rideau. Même le très fréquenté «Sauveur» n’y a pas échappé. Tout comme le restaurant «El Yasmina», «le Sauveur» s’était vu signifier une fermeture de 60 jours, avec pose de scellées. «El Yasmina» a été fermé pour «absence de gérant et vente d’alcool en service table sans repas.» «Le Sauveur», lui, a été fermé pour «exercice d’activité sans agrément». Les deux établissements ont rouvert, après s’être conformés à la nouvelle réglementation. La vague de fermetures, rappelons- le, a concerné, outre ces deux établissements, une dizaine d’autres bars et bars-restaurants.
Prohibition ou souci de réglementation ?
Les bistrots et les barsrestaurants, dont l’exploitation est régie par le décret n° 75-59 du 29 avril 1975 relatif à la réglementation administrative des débits de boissons, devaient-ils être soumis à la délivrance d’un agrément ? Pour le président de l’Association des producteurs de boissons alcoolisées (APAB), M. Hamani, l’agrément est exigé uniquement pour l’ouverture et l’exploitation d’établissements de divertissement et de spectacles. Le décret exécutif n°5-207 du 4 juin 2005 définit, dans son article 4, les établissements entendus comme établissements de divertissement et de spectacles. Il est cité, outre le cinéma, le théâtre et le cirque, le cabaret, la boîte de nuit ou le night-club et le dancing. «Les locaux de ces établissements peuvent être polyvalents et /ou servir à l’organisation d’activités temporaires ou permanentes. Ils peuvent assurer des prestations de restauration et de débits de boissons conformément à la réglementation en vigueur.» L’administration a-t-elle extrapolé la disposition de ce décret pour l’appliquer aux bistrots et autres échoppes vendant des boissons alcoolisées à emporter ? Le président de l’APAB en est convaincu. Il veut pour preuve la note du ministère du Commerce qui stipulait «qu’à compter du 1er février 2006, l’exercice de l’activité de distribution — au stade de gros — des boissons alcoolisées est soumise à une licence de débit de boissons alcoolisées, délivrée par les services compétents de la Direction de la réglementation et des affaires générales de la wilaya territorialement compétente. Cette licence devra être exigée préalablement à l’inscription au registre du commerce de tout postulant à l’exercice de l’activité considérée». M. Hamani considère que «ce texte en question concerne la vente de détail des boissons alcoolisées. Aussi son extension à l’activité de gros procède d’une interprétation erronée du texte ou alors il s’agit d’une application destinée à couvrir et à justifier une décision à caractère administratif émanant du ministère du Commerce». Cette remarque est valable pour l’exploitation des débits de boissons, bars et points de ventes à emporter desquels est désormais exigé un agrément. «L’agrément est exigé des seuls établissements de divertissement et de spectacles, les boîtes de nuit, cabarets et dancings ou discothèques, entre autres.» M. Hamani a souligné que cette nouvelle réglementation, entrée en vigueur depuis 2006, s’est soldée par la fermeture de 1 200 bistrots et points de vente de boissons alcoolisées à l’échelle du territoire national. Il a informé qu’étant donné les réactions que les fermetures ont soulevées, l’administration semble y mettre un frein. «En 2010, la cadence des fermetures a baissé. Mais, entre temps, il n’est plus délivré de nouvelles licences, notamment à Alger.» Ce qui signifie qu’un bistrot qui ferme est un bistrot de moins, puisqu’il ne s’en crée pas d’autres. Paradoxalement, ces fermetures de bistrots n’ont pas eu d’incidences négatives sur la vente des boissons alcoolisées. «Plus de 60 % de notre chiffre d’affaires est réalisé entre Alger et la Kabylie. Nous vendons autant sinon plus qu’avant les fermetures. La raison ? Un bar ou un débit de fermé, ce sont trois lieux clandestins de consommation qui se créent», indique le président de l’Apab. M. Hamani ne s’explique pas, par ailleurs, pourquoi cette même administration qui encouragea les tenanciers de bistrots à maintenir leurs activités durant les années noires du terrorisme travaille aujourd’hui à les décourager. «On est des plus favorables à la réglementation de ces commerces mais que celle-ci ne prenne pas des allures de campagnes anti-alcool.»
L’incident, le bon prétexte pour fermer
Les islamistes radicaux du Fis avaient pris pour cible les bistrots et les bars-restaurants, sans trop de succès. La résistance avait raison de leur folie. Mais depuis les années 2000, ce sont des riverains des lieux où l’alcool coule à flots qui sont revenus à la charge, à l’exemple de ce qui s’était passé à Bordj-el-Kiffan en 2002. Deux jeunes du quartier Fort-Turc furent mortellement poignardés, suite à une rixe, après une soirée bien arrosée. «La Corniche», «le Night-Club» «leTitanic» et «l’Hippocampe» furent pris d’assaut et saccagés par les riverains. L’administration, face à cette flambée de colère, joue l’apaisement en décrétant l’interdiction de la vente d’alcool. Le temps a fini par avoir raison de la mesure administrative. Mais, entre temps, ce qui s’est produit à Bordj-el-Kiffan a fait des émules ailleurs. Quelques mois plus tard, c’est «la Zriba», à Moretti, qui fera l’objet d’attaques de la part des jeunes du voisinage qui s’estimaient agressés par ce qui des attitudes attentant «aux bonnes mœurs» l’administration trouvait en cela un bon motif pour sévir. Des décisions de fermetures sont prises. Mais ce n’est qu’à partir de 2006 que l’administration s’intéressa de plus près à cette activité, promulguant un décret exécutif exigeant de tous les débits de boissons de se conformer à une nouvelle réglementation. Conséquence : une centaine de bistrots ont baissé rideau, occasionnant un immense vide éthylique.


S. A. I.
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dellys

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MessageSujet: Re: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Mer Juil 14 2010, 16:26

Tient une impression de déjà vue!! Et rebelote !!
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Eddelssi

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MessageSujet: Re: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Jeu Juil 15 2010, 10:48

Je suis avec ces hommes qui ont saccagé ce bar-restaurant.Je suis pour la fermeture de ces lieux infâmes,vrais repères de salauds et de brigands.Ces trous sont de vraies salissures sur le front d'un pays musulman comme le nôtre.
Ceux qui défendent ces lieux et leurs propriétaires sont de purs hypocrites.
L'alcool est interdit en Islam,et tous ceux qui ont un rapport de près ou de loin avec le vin et ses dérivés sont ملعونين.
Les méfaits de l'alcool ne sont plus à démontrer.
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MessageSujet: Re: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Ven Juil 16 2010, 05:31

l'alcool hram ou pas la n'est la question ,le probléme c'est que dans un soit disant pays de (droit)ce n'est pas aux gens de se faire justice ,sinon c'est le grand soooouuukkkk comme il est dja d'ailleurs ,enfin j'aurais bien aimé que ces jeunes qui on s'accagé ce bar aillent s'accager le plais du gouvernement car a mon avis c'est de la que vient le gand mal d'ont s'ouffre les algériens .
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Eddelssi

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MessageSujet: Re: Attaque d’un bar-restaurant en plein centre-ville.   Ven Juil 16 2010, 11:13

L'alcool est hram.Là est toute la question au contarire.Tu viens placer ton bar devant chez moi avec tous les fléaux qui vont avec et quand je me révolte tu m'accuses de fou et de terroriste!!!
C'est quoi cette logique!
Des fois c'est l'absence et la "surdité" de l'Etat qui poussent les gens à se faire justice eux-mêmes.Tu ne crois pas ??
Avant d'arriver au palais du gouvernement,on doit passer par ceux qui sont devant chez nous.Tous ces microbes qui nous empoisonnent l'existence et qui ne respectent ni la loi de Dieu ni celle des hommes.
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Azem



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MessageSujet: Aux moralistes ''salafo-wahhabites''   Sam Juil 17 2010, 20:36



A propos de ces monstres sanguinaires, n'oublions pas que c'est comme ça qu'ils ont commencé dans les années 80 par jeter de l'acide sur des jeunes filles, ensuite à agresser des jeunes qui ne font pas de ramadan, pour finalement massacré plus de 200 000 Civils Algériens entre 1990 et 2000 ! Aucune cause au Monde (fusse t-elle religieuse) n'excusera ces criminels moujrimin d'avoir fait autant de victimes (même les sionistes israêliens n'ont pas tués autant de Palestiniens en dix ans !).


Liberté
Chronique (Dimanche 18 Juillet 2010)

Réconciliation, impunité et communication
Par : Mustapha Hammouche

Dix ans après le boulevard d’impunités ouvert par la “concorde civile” et élargi par la “réconciliation nationale”, l’islamisme fait ce qu’il peut encore pour tuer, terrifier et détrousser les Algériens. Mais la moindre retraite de terroriste est présentée comme le résultat de cette politique.
Jeudi dernier, deux de ces assassins de vocation, au tableau de chasse élogieux, plastronnaient doctement à la une de mon journal sous prétexte d’un “appel à la raison” en direction de leurs frères restés aux maquis.
Entre un attentat qui a fait quatre morts et neuf blessés à Tadmaït et un autre qui a occasionné autant de décès à Tébessa, ces deux assassins aux CV touffus prenaient une attitude doucereuse de samaritains devant les téléobjectifs officiels. À s’y méprendre, on pourrait croire que les deux tueurs, qui ont voué leur vie à la mort, sont du côté de la vie. Et pour les besoins de la cause, ils sont bardés de titres et gratifiés d’une biographie qui en fait d’anciens dirigeants et théoriciens du crime. Car plus le “repenti” a de références, plus son “repentir” est appréciable et significatif du triomphe d’une politique.
La “réconciliation nationale” étant moralement et rationnellement indéfendable, elle s’est voulu incontournable par ses résultats. Or, c’est là que le bât blesse. Et souvent… tue. L’hémorragie n’a pas cessé et si l’on exclue les terroristes libérés de prison et les quelques “émirs” déposés par leurs compères, ce n’est pas le déferlement au portillon du pardon, pourtant gratuit.
Faute de quantité, il faut donc nous vendre la qualité. Alors, ces sanguinaires, qui n’ont que leur bilan meurtrier à faire valoir, puisent dans leur sanglante carrière le droit à la médiatisation de leur perfide et théâtral repentir. Leur légitimité vient de leur sanglant bilan. Affublés de titres de “mufti” et d’“émir”, ils prennent des airs méditatifs. Leur brillante carrière dans la hiérarchie criminelle et leurs larmes de crocodile sont complaisamment médiatisées, bizarrement pas par la presse publique, mais par un “journalisme sécuritaire”, certainement convaincu de faire œuvre utile. Parce que nous pensons ne plus rien devoir à Djaout, à Mekbel et à Zinou, parce que nous n’avons plus de crédibilité à défendre, nous pouvons, avec cette légèreté qui caractérise désormais le journalisme national, tenter de faire passer un terroriste au long cours pour un soudain apôtre de la non-violence !
Par cette forme de communication, les pouvoirs publics, de leur côté, tendent plus à justifier l’impunité de ces terroristes qu’à prouver l’efficacité de leur démarche. Car, enfin, pourquoi cet “émir” n’a-t-il pas convaincu ses ouailles quand il était au milieu d’elles ? Si les terroristes en activité prêtaient quelque attention aux conseils d’un “repenti”, pourquoi a-t-il attendu d’être à l’abri d’une résidence surveillée pour émettre ses “fetwas” ? Au demeurant, si ces requêtes de judas avaient quelques retombées “réconciliatrices”, on l’aurait su depuis le temps que Hattab et d’autres s’y exercent.
La règle, quand on reconnaît son erreur, c’est d’admettre la sanction de la loi. Le chauffard le plus insouciant le sait. Mais dans le cas d’une impunité assurée, l’aveu n’est qu’une bravade de plus, de trop.
Et du temps perdu pour la paix et la sécurité.
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