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 De Takdempt à Tala Oualdoun

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Azem



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MessageSujet: De Takdempt à Tala Oualdoun   Lun Juil 19 2010, 14:39


Actualités : OUBLIEE DEPUIS DES ANNEES, ELLE RETROUVE SES VACANCIERS
Dellys, la fin de l’isolement ?
Reportage de Meriem Ouyahia et Djallal B.




Cap sur Dellys. Le seul nom de cette ville évoque des craintes et des frayeurs. Un sentiment d’anxiété et d’effroi prend à la gorge. Et pour cause, à 110 km d’Alger, dans la wilaya de Boumerdès, Dellys est devenue pour beaucoup synonyme de ville interdite. Les actes de terrorisme perpétrés dans cette région, les kidnappings ayant eu lieu notamment sur les routes qui y conduisent, l’ont rendue presque impénétrable et oubliée. Pourtant, les connaisseurs et les amoureux de l’ancienne Russucurus ne reculent pas pour y retourner chaque été.
Cap sur Dellys. Le seul nom de cette ville évoque des craintes et des frayeurs. Un sentiment d’anxiété et d’effroi prend à la gorge. Et pour cause, à 110 km d’Alger, dans la wilaya de Boumerdès, Dellys est devenue pour beaucoup synonyme de ville interdite. Les actes de terrorisme perpétrés dans cette région, les kidnappings ayant eu lieu notamment sur les routes qui y conduisent, l’ont rendue presque impénétrable et oubliée. Pourtant, les connaisseurs et les amoureux de l’ancienne Russucurus ne reculent pas pour y retourner chaque été. Dellys est la sirène du Djurdjura. Qui l’a approchée ne peut y échapper. Paradoxalement, l’ambiance qui nous y attend est des plus attrayantes.
«Un été calme !»
Mi-août, sous un soleil de plomb, nous empruntons l’autoroute pour nous rendre à Dellys. Près d’une heure et demie plus tard, et moult détours du fait que nous nous sommes perdus, nous approchons de notre but. Bordj Menaïel, Naciria, Baghlia et enfin Ben Choud. Cette localité est la porte de l’ancienne Russucurus. La route y menant, vide et presque déserte, est bordée de part et d’autre par de superbes forêts. L’existence de maisons en cours de construction et de champs de vignes est sécurisant. Puis, Takdempt, près de l’embouchure de l’oued Sebaou, d’où la route tourne vers l’est pour suivre le littoral. Nous sommes à Dellys. Une mer limpide surprend le regard qui s’est habitué à la verdure. Pour ceux ayant connu la ville balnéaire, «ce qui est bien à Dellys, c’est que ses plages sont restées intactes. Ses eaux sont écarlates». Et c’est vrai ! Une côte vierge où aucune trace humaine ne laisse penser au passage de plusieurs civilisations. Des Romains et des Ottomans ont jeté leur ancre dans ses ports. Les livres d’histoire rappellent que sur les ruines de la ville romaine de Dellys la ville algérienne qui fit partie du royaume de Béjaïa a été construite. Elle fut disputée entre les Hafsides de Tunis et les Zianides de Tlemcen et devint durant quelques années tributaire de l’Espagne. Enfin, elle appartint aux Turcs d’Alger avant d’être occupée par les Français. A l’entrée de la ville, la première impression est saisissante : toutes les routes mènent vers la mer. Dellys est résolument tournée vers la grande bleue. «Nous ne sommes pas les meilleurs pêcheurs pour rien», nous dit un «pur» Dellyssois, non sans une pointe de fierté dans la voix. «Nous avons passé un été calme cette année», confie un vieux propriétaire d’une crémerie en plein centre-ville. «Il y a eu beaucoup de monde durant cette saison estivale. Dommage, que vous arrivés en cette fin d’août», a-t-il ajouté. «Il n’y a pas eu de problème durant les trois mois. Nous avons reçu des amis et de la famille», enchaîne un des consommateurs sur place.
Pas d’hôtels à Dellys
Se rendant à la basse Casbah, ou ce qu’il en reste, nous rencontrons un vieil habitant jouant avec ses petits enfants. A notre question si des vacanciers viennent à Dellys, il répond : «Oui, il y en a de plus en plus. Surtout les émigrés qui restent plusieurs semaines.» C’est la même réponse que nous donneront d’autres Dellyssois. «Mais où sont-ils hébergés ?» Une question qui en a surpris plus d’un. «Mais chez leurs familles !», s’exclame-t-on. Une évidence pour eux. Lors de notre promenade, nous rencontrons plusieurs papas les bras chargés de tout l’attirail : bouées, seaux d’eau, serviettes et tapis de plage, accompagnés de leurs enfants remontant vers leurs maisons. «Eux, ce sont ouled el-houma (les enfants du quartier, ndlr) qui nagent du côté du port», susurre le vieil homme. «N’allez pas imaginer que ce sont des étrangers !»En effet, à la mairie, on apprend qu’aucun hôtel n’existe à Dellys malgré les énormes potentialités touristiques de cette petite localité. Et pour cause : les groupes terroristes ayant sévi durant plusieurs années ont empêché son développement. Benhabia Allal, chargé du service technique à l’APC de Dellys, précise : «Une zone touristique a été auparavant délimitée à l’entrée de la ville, plus précisément à Takdempt. La construction de deux hôtels y était prévue, les travaux sont à l’arrêt. L’un des propriétaires a reçu des menaces des terroristes. » Aussi, ils ont vit fait de décamper. Ainsi, ceux qui y séjournent sont pour la plupart des habitués. Et tous se connaissent. Les propriétaires de maisons n’ont pas la culture de louer leurs bâtisses comme cela se fait à quelques kilomètres de là, notamment à Tigzirt. «Les gens font moins confiance. Il faut quand même un certain temps pour s’adapter à ces nouvelles règles de vie», ajoute une jeune femme rencontrée dans une mercerie au centre-ville. «C’est dommage, mais c’est ainsi !» ajoute-t-elle.
Des chalets à 8 000 DA la semaine
En nous rendant aux «salines», une plage familiale, nous empruntons une route côtoyant de magnifiques plages pleines de rochers. La route s’arrête subitement au lieudit Dar-el- Aadja. Une piste sinueuse continue. Plus tard, nous apprendrons qu’une autre grande route pourrait être empruntée de l’autre côté. Arrivés, à la plage, des familles entières se prélassent et profitent de la mer. Des enfants jouent. Des maîtres nageurs de la Protection civile veillent au grain. «Nos parents ont acheté un bungalow à Kimia, il y a de cela 20 ans. Nous venons ici chaque été», nous confie Baya, une étudiante en deuxième année de droit à la faculté de Ben Aknoun. Sa sœur ajoute : «Vers la fin des années 90, nous étions seuls dans cette plage. Elle était déserte. Alors que maintenant, des familles louent et passent des week-ends entiers ici.» Des sessions de colonies de vacances sont également organisées dans cette localité. Un propriétaire de gargote nous apostrophe : «Si vous êtes venus pour louer les chalets, c’est trop tard. Mais nous pourrons essayer de voir pour vous.» Les chalets des sinistrés du séisme du 21 mai 2003 sont, en effet, loués par les estivants. Installés à quelques mètres de la plage, ce sont des abris idoines pour passer des vacances agréables. «Avec deux pièces, un salon et une cuisine, ils sont loués à 8000 DA la semaine», a-t-il ajouté. «Vous savez, les familles de sinistrés passent toute l’année ici. Alors, pour eux, la mer est leur quotidien. Pour se faire un peu d’argent, ils profitent et louent leurs chalets. D’autres préfèrent les prêter à leurs proches.» Des habitués de la plage, pour leur part, attirent l’attention sur l’inexistence d’éclairage. «Ce qui est bien dommage, en fin d’après-midi nous sommes obligés de plier bagages. Nous aimerions passer plus de temps ici mais c’est impossible», nous confie un jeune père de famille. Un campement de l’armée se trouve à quelques kilomètres de là, assurant la sécurité des visiteurs. «Il y a de plus en plus d’émigrés qui viennent passer leurs vacances sur le site. C’est calme et ils ne sont pas embêtés», dira une jeune fille en compagnie de sa maman et de ses copines. «Il y a la sécurité, ce n’est plus comme avant. Nous pouvons maintenant profiter tranquillement des plages de Dellys», ajoute sa maman. «Il faut ramener une caméra pour nous filmer et dire aux gens que nous sommes en paix», crie un jeune vendeur. «Les affaires marchent bien. Il faut dire la vérité», ajoute-t-il en riant. Des propos rassurants allant à contresens de beaucoup de préjugés laissés à la capitale. Cependant, la belle corniche, elle, ne semble pas s’être débarrassée des anciennes frayeurs. Malgré les promesses de sécurité, les vieux réflexes persistent : ne pas reprendre la route en soirée mais en fin d’après-midi. Des réflexes qui ont la peau dure et qui risquent de mettre beaucoup plus de temps à disparaître.
M. O.

Une casbah à Dellys dites-vous ?
En ruines, complètement détruite, La Casbah de Dellys n’est pas belle à voir. Une ville fantôme. En début d’après-midi, pas âme qui vive. Voulant connaître leur quotidien, nous avons frappé à plusieurs portes de maisons sans succès. A travers ses dédales, nous apercevons au loin un sexagénaire prenant un bain de soleil. Il s’agit de Rouibah Hamoud. Se présentant, il résume l’état d’esprit des Dellyssois : «Nous sommes oubliés par les autorités. Rien n’est fait pour protéger ce patrimoine classé national.» Pis, nous avons appris qu’une partie de ce monument sera rasée pour la construction d’un… parking !
M. O.

La plus belle vue pour les morts
Le cimetière de Dellys, sans vouloir choquer, devrait être un lieu de tourisme ! Avec celui des chrétiens laissé à l’abandon, celui des musulmans, bien entretenu, donne directement sur la mer. Il s’agit de Ras-Ettarf. Du haut d’une colline surplombant les rochers, une vue imprenable sur le golfe de Dellys et son port attend. En contrebas, se trouve une plage vierge. C’est Tala-Oualdoun, une des deux plages réservées aux hommes avec celle de Mayouya.
M. O.
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Azem



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MessageSujet: Dellys est alimentée en eau par le barrage de Taksebt   Lun Juil 19 2010, 15:18


Président de l’APC de Dellys à “Liberté” : “Nous manquons cruellement de moyens financiers”


Liberté : Le briefing matinal auquel vous nous avez conviés est-il une étape instituée dans les actes quotidiens de gestion de la commune ?

M. Rabah Zerouali : nous avons institué ce briefing matinal depuis le début. Nous discutons des problèmes en suspens, des restes à réaliser, des solutions à mettre en œuvre pour cela et des nouveaux projets éventuels à envisager.

Présentez-nous votre commune, ses élus et la composition de l’exécutif…

La commune de Dellys s’étend sur un peu plus de 50 km2. Elle est peuplée d’environ 30 000 âmes. Sa principale ressource est la pêche, mais le port est 0devenu trop étroit pour le nombre de barques, entre sardiniers, petits métiers et chalutiers qui s’y trouvent.
L’assemblée totalise 11 membres avec un exécutif de 4 éléments. Élus des dernières élections communales sur une liste indépendante, avec quatre sièges, nous disposons d’une majorité relative dans cette APC. Notre exécutif est formé de 3 éléments qui appartiennent à notre liste et d’un élément du PT. Tout se déroule, pour l’instant, sans anicroche entre nous. Nos quatre éléments sont trois ingénieurs et moi-même, je suis sociologue et diplômé en banque. J’étais chef d’une unité bancaire au moment de me présenter aux élections communales.
Le briefing commence à 8h30 chaque matin et y assistent les administrateurs de l’APC, le SG et les divers responsables de services. Nous y traitons tous les problèmes de gestion courante et ils sont fort nombreux et variés.

Donnez-nous l’état des lieux de la commune au moment où vous êtes arrivé à sa tête et ce que vous envisagez d’entreprendre afin d’améliorer les choses ?

Le réflexe du laisser-aller a dominé trop longtemps. Même beaucoup d’argent et de moyens sans rigueur ne pourraient assurer de bons résultats.
Au moment où la campagne électorale battait son plein, durant la nuit du 26 au 27 novembre 2007, des pluies diluviennes se sont abattues sur notre région, emportant tout sur leur passage, et complétant le tableau sombre des ruines du séisme de mai 2003. Ponts et ouvrages d’art emportés par la furie des eaux, gaz, électricité, eau potable, téléphones coupés. Des maisons ont été emportées ou envahies par la boue, des routes coupées, des commerces fermés, des pylônes de haute tension effondrés, des véhicules emportés par les torrents furieux, des morts… sans que la commune soit classée sinistrée. Déjà qu’avant cette catastrophe naturelle, il y avait un énorme retard accumulé sur tous les plans en infrastructures de base, emplois, etc. La commune de Dellys est une collectivité déficitaire disposant de très peu de ressources, des ressources insignifiantes comparées aux besoins. Les solutions existent, entre autres, réactiver la zone d’activité industrielle mise en place en 1984. Mais l’idéal reste cependant la réactivation du projet de construction du port de Dellys, proposé au cours des années 1970, et dont l’étude a été achevée durant les années 1980. Dellys se situe entre Bougie et Alger et cette situation est stratégique puisqu’elle pourrait, une fois le port construit, désengorger le port d’Alger.
Dellys ne dispose que de la RN24 comme seule voie accès, sans aucune autre route. La réfection de la RN25A, entre Ben Choud et Dellys sert malgré tout à éviter aux poids lourds se dirigeant vers le port, d’entrer en ville où la circulation devient impossible de jour en jour. Il y a aussi la nouvelle voie d’évitement entre Takdempt et la nouvelle ville qui devra être achevée pour diminuer la pression sur le centre-ville.
Les chemins communaux sont, en majorité, dans un état lamentable, à l’exemple du chemin communal d’Assouaf. Nous avons établi une fiche technique pour la réfection de ce chemin communal prévoyant une enveloppe financière de 76 millions de dinars, alors que la commune n’a bénéficié, au titre des PCD, que d’une enveloppe totale de 38 millions de dinars, tout juste la moitié de l’enveloppe nécessaire à la réfection du chemin communal !

Vous pensez que les ressources disponibles sont largement insuffisantes pour résoudre tous les problèmes accumulés depuis des années. Que faudrait-il faire, à votre avis, pour sortir votre commune de son sous-développement ?


Je pense que Dellys a un besoin urgent d’un programme spécial pour la faire sortir du grave sous-développement où elle stagne depuis de nombreuses années. Nous avons, en collaboration avec MM. les chef de daïra et le wali de Boumerdès, confectionné un dossier en ce sens. Le dossier se trouve sur le bureau du ministre de l’Intérieur et nous avons bon espoir de recevoir une réponse favorable.
En plus d’un projet de port commercial, Dellys, ville côtière, devrait bénéficier d’une attention particulière du point de vue touristique, car elle ne dispose pas du moindre équipement hôtelier ou de restauration convenable, alors que durant les années 1960, elle possédait deux petits hôtels-restaurants, deux cinémas, de bungalows appartenant à la commune affectés aux enseignants, et disponibles durant l’été pour le tourisme familial.
Nous avons besoin de deux stations d’épuration, une à l’Est et l’autre à l’Ouest afin de traiter les rejets vers la mer.
La population a besoin de voir sa ville embellie : des projets d’aménagement urbain, de réfection de chemins communaux et de trottoirs, d’assainissement, etc., la plupart des quartiers de Dellys, même situés au centre-ville, sont touchés. En projet, une gare routière, un marché couvert destiné à absorber l’informel. Nous devons aussi songer à démolir les constructions parasitaires accolées au mur de l’hôpital, et orienter leurs occupants vers le marché couvert une fois créé.
L’habitat précaire à résorber constitue aussi une de nos grandes préoccupations : le lieu-dit “La Cité”, bâti vers la fin des années 1950 par les français, dans le cadre du “plan de Constantine” en vue d’amadouer les populations autochtones, doit être démoli. Cette cité en parpaing occupe une superficie énorme et se développe, de jour en jour, de manière anarchique. Nous comptons récupérer l’assiette foncière, Dellys étant dépourvue de terrains à bâtir, afin de l’affecter à des projets d’intérêt commun.
Un autre projet, qui nous tient à cœur, est la canalisation, en partie tout au moins, des eaux pluviales. Des personnes ont construit leurs habitations dans le lit des oueds, en voilà une urgence !
Pour les activités de jeunesse, nous avons aménagé des aires de jeux et programmé d’autres afin de les réaliser dans un futur proche. Le stade communal a été recouvert de gazon artificiel durant cette année.
Reste à réaliser une étude globale de l’aménagement du territoire de la commune mieux mûrir tout projet futur.
Une satisfaction cependant ; l’eau potable est de grande qualité désormais, même les commerçants se plaignent de la mévente de leur eau minérale ou en bouteille : nous recevons de l’eau du barrage de Taksebt et de la station de dessalement de l’eau de mer de Djinet.
En projet, une décharge contrôlée qui devrait évoluer vers un CET (centre d’enfouissement technique) afin de desservir les 3 communes de Dellys, Afir et Ben Choud.
Pour ce qui est du tourisme et de la préparation de la saison estivale, la plage Faure a été proposée comme plage surveillée. Les aménagements à réaliser sur la base d’un cahier des charges et d’un permis seront accordés par la Direction du tourisme de la wilaya.

Tous ces projets sont nombreux et nécessiteront des fonds, comment comptez-vous vous y prendre afin de les mener à bien ?

Nous serons contraints de faire la part des choses, entre les besoins en quelque sorte vitaux immédiats, et les projets à long terme, qui peuvent attendre. Nous avons accordé une attention particulière à la jeunesse, avec l’aménagement d’aires de jeux, d’une salle de sports polyvalente destinée aux arts martiaux, d’un centre culturel, d’une école de musique chaâbie et andalouse. Nous avons en projet la construction d’une auberge de jeunesse et d’une grande bibliothèque communale. Au village de Thouabet, une salle de classe désaffectée sera aménagée en espace pour les jeunes. Cette expérience nous espérons l’étendre à d’autres villages. Entre parenthèses, le taux de natalité semble baisser puisque des salles de classe se vident d’année en année dans le primaire.
Comme tout reste à faire question tourisme, pas de restaurant ni d’hôtel, nous mettrons l’accent sur le développement des activités liées au tourisme et au front de mer. Le projet de restauration de La Casbah de Dellys pourrait constituer le déclic attendu pour attirer les touristes nationaux et étrangers.

Êtes-vous optimiste pour l’avenir de votre commune ?

S’il nous a fallu compter avec le lourd passif cumulé durant des années, passif auquel sont venus s’ajouter les énormes dégâts du séisme, et ceux des inondations à quelques années d’intervalle, nous faisons confiance à la tutelle qui nous a offert une écoute attentive, tant au niveau de la daïra qu’à celui de la wilaya. La preuve que nous avons confiance en l’avenir de cette ville, c’est que nous avons mis fin à notre carrière, tant par sentiment du devoir que par ambition raisonnée et raisonnable. Nous sommes conscients des difficultés mais raisonnablement optimistes, au niveau de l’ensemble des élus et des employés de la commune. D’ailleurs, nous avons ressenti le soutien de nos concitoyens au cours du bilan de mi-mandat que nous avons exposé en public, comme promis lors de notre campagne électorale. Le 13 mai, nos concitoyens sont venus nombreux nous écouter et chercher des réponses à leurs préoccupations. Nous n’avons pu affronter nos concitoyens que parce que notre conscience est tranquille. Nous comptons instituer ce genre de rencontres et, si possible, les rendre périodiques tous les six mois.

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dellys

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MessageSujet: Re: De Takdempt à Tala Oualdoun   Mar Juil 20 2010, 14:20

Citation :
La plus belle vue pour les morts
Le cimetière de Dellys, sans vouloir choquer, devrait être un lieu de tourisme ! Avec celui des chrétiens laissé à l’abandon, celui des musulmans, bien entretenu, donne directement sur la mer. Il s’agit de Ras-Ettarf. Du haut d’une colline surplombant les rochers, une vue imprenable sur le golfe de Dellys et son port attend. En contrebas, se trouve une plage vierge. C’est Tala-Oualdoun, une des deux plages réservées aux hommes avec celle de Mayouya.
M. O.
Si cette partie est resté belle c'est bien parce que c'est une cimetière justement et elle doit resté ainsi sinon c'est le grand hamiz comme l'est devenu Sor bro:(
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El Moudja

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MessageSujet: Re: De Takdempt à Tala Oualdoun   Mer Juil 21 2010, 03:28

Les gens de Sor Bro ont acheté et construit avec leur propre argent,et ils ont donné une vie et une dynamique à une région morte.Le coin est plus beau maintenant.Avant,il n y avait que des haies,des herbes folle et des chardons...
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Azem



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MessageSujet: Tigisi   Mer Juil 21 2010, 06:37


Le 21 mai 2003, à 19h44, frappait un séisme d’une magnitude de 6,7 sur l’échelle de Richter, dévastant la wilaya de Boumerdès, une partie de la wilaya d’Alger et quelques localités de Tizi Ouzou.

Après tant d’années de retard, le défi de reloger les sinistrés « au niveau de leurs communes respectives en moins de deux ans », dans le cadre du programme des 8000 logements, que devait réaliser l’Etat après le séisme (tel était l’objectif fixé initialement), n’a pas été totalement relevé. A Taourga, Dellys, Baghlia et d’autres communes, les programmes lancés pour le relogement des sinistrés ne sont pas encore achevés. Et on propose aux sinistrés d’aller dans d’autres communes. Ce que beaucoup d’entre eux ont refusé

Dellys comporte 6 communes:

Afir
Benchoud
Dellys
Sidi Daoud
Baghlia
Taouarga appelée Tigisi lorsque Dellys s'appelait Rusucurru
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larbi323



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MessageSujet: Re: De Takdempt à Tala Oualdoun   Mer Juil 21 2010, 12:54

Azem,
Merci mon ami pour toutes infos.
Bonne journée
Salam
Larbi
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MessageSujet: Re: De Takdempt à Tala Oualdoun   

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