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 Qui était Omar Boudaoud ?

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Azem



Nombre de messages : 113
Date d'inscription : 26/05/2010

MessageSujet: Qui était Omar Boudaoud ?   Mer Juin 16 2010, 22:42


http://iflisen2008.over-blog.com/article-34620413.html



Son parcours

Il adhéra au Parti du Peuple Algérien mais fut arrêté par la police française le 31 mai 1945. Libéré après la proclamation de l'amnistie générale en mars 1946, il fut nommé responsable de la zone de Dellys -Tighzirt.
Il est considéré comme l'un des quinze militants de la Kabylie qui préparèrent le premier congrès du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques en février 1947.
Il devint ensuite responsable régional de l'Organisation Spéciale en Basse-Kabylie . Arrêté en 1949 dans la région de Baghlia, il fut libéré en 1951 et partit en France où il rallia directement le Front de Libération Nationale.
En 1959, il se rendit au Maroc après l'arrestation des responsables de la Fédération, Messieurs Mohamed Lebjaoui et Salah Louanchi.
En février 1957, il devint responsable de la Fédération de France du Front de Libération Nationale puis membre du Conseil National de la Révolution de 1959 à l'indépendance en 1962.

.

Né le 5 mai 1924 à Tigzirt-Sur-Mer (Tizi-Ouzou). Après avoir obtenu son certificat d’études, il entre dans une école d’aboriculture à Mechras. Il quitte l’ecole à l’âge de 17 ans. C’est Mohamed Zerouali, un militant, qui lui fera connaître le PPA auquel il adhère en devenant son responsable pour Baghlia, ex-Rebeval. Arrêté en 1945 et lébéré après l’amnéstie de mars 1946 , il est chef de la région de Delllys, qui comprenait cinq communes. Il fait partie des 15 militants qui forment la délégation de Kabylie au premier du MTLD en février en 1947. Responsable régional de l’OS en basse kabylie, il est arrêté en 1949 à Baghlia. Libéré en 1951, il se rend en France où il devient gérant de café. Dans la crise qui secoue le MTLD, il prend position contre Messali. Il rejoint le FLN dès sa création et se rend au Maroc. Après l’arrestation de Lejaoui et Salah Louanchi en février 1957, il devient le responsable de la Fédération de France du FLN. Omar Boudaoud accède au CNRA en 1959 et fait partie de son bureau à la veille de l’indépendance. En 1964, il est membre du comité central du FLN et élu député. Après le coup d'état de Boumédienne le 19 juin 1965, il se retire de la politique et se consacre aux affaires.


Le Courrier d'Algérie 6 aout 09



TAOURGA
Une commune sous perfusion
La commune de Taourga, localité située à 85 Km à l’est du cheflieu de la wilaya de Boumerdès, est sans doute la plus petite et la plus pauvre de la wilaya. L’ex- Horace Vernet, a, dans le cadre du séisme du 21 mai 2003, bénéficié de 250 logements sociaux. Malgré les multiples appels d’offres lancés via la presse nationale par l’APC, les entrepreneurs ne se bousculent pas au portillon. Le premier responsable de la commune de Taourga nous a contactés pour nous dire : « J’annonce par le truchement de votre journal une bonne nouvelle à la population de la commune que je préside. Les travaux de réalisation de 150 des 250 logements dont a bénéficiés notre municipalité dans le cadre du séisme, ont été entamés depuis peu. En effet, un entrepreneur a été chargé de mener à terme les travaux en question. » Il est à noter qu’un entrepreneur a déjà été chargé par le passé de réaliser 50 des 250 desdits logements. Toutefois, celui-ci, a abandonné les travaux pour des considérations financières, murmurait-on du côté de l’antique Tigist.La réalisation de ces 250 logements qui viendront s’ajouter aux 149 logements réalisés au niveau du chef-lieu de commune il y a de cela un peu plus d’une décennie, atténuera à coup sûr la crise de logement qui va crescendo dans la région. Il est à signaler que de nombreuses familles habitent encore dans des cités qualifiées à juste titre par les citoyens et par les responsables locaux de cités de la honte.Et au maire de Taourga d’ajouter : « Je profite de cette précieuse opportunité que m’offre le journal Le Courrier d’Algérie, pour dire que des milliards de dinars sont dépensés chaque année par l’Etat pour l’amélioration du cadre de vie des Algériens à travers le pays. Hélas, les zones rurales à l’image de la notre sont lésées. Ils sont nombreux à penser que le développement dans les zones rurales c’est la rénovation des réseaux d’assainissement et l’alimentation en eau potable. Laissezmoi vous dire qu’à l’ère de la haute technologie, les citoyens usent encore de bottes en hiver au niveau du chef lieu de commune tant la boue règne en maîtresse absolue des lieux. » Et d’enchaîner : « La DUC de Boumerdès a certes fait des efforts colossaux pour aider un tant soit peu notre commune, mais, je l’avoue, ces efforts demeurent infimes. De ce fait, je sollicite pour le plus grand intérêt de la population des efforts supplémentaires dans ce sens. » Et de clôturer : « Si la situation au chef-lieu de commune est pitoyable, je vous laisse le soin d’imaginer l’état comateux des cités et autres villages de la commune. Je ne demande pas la lune au beau milieu de la journée pour mes concitoyens, je veux juste qu’ils goûtent au même titre que leurs compatriotes des zones urbaines aux bienfaits du développement.» En questionnant le premier magistrat de la commune de l’antique Tigist sur les raisons de la colère passée des résidents de Mazer, village relevant de la sa municipalité, notre interlocuteur nous dira : «Les Mazérois exigent le revêtement du chemin communal reliant leur village à celui de Beni Attar dont la première tranche de 3 kilomètres a été déjà bitumée pour un coût égal à 3 milliards de centimes. Nous attendant que des enveloppes financières soit débloquées pour entamer le revêtement des deux tranches restantes. De ce fait, je demande à la population de ce village de faire preuve de patience et je leur dis que le wali est à l’écoute de leurs préoccupations du reste légitimes.» Et de clôturer : «Le revêtement du tronçon routier reliant le village Ighil au chef-lieu de commune sera pris en charge par les pouvoirs publics en 2010. Taourga qui fut une plaque tournante des envahisseurs qui ont sucé le pays à travers les siècles et qui est dépourvue de sources de revenus, mérite un sort autrement meilleur.
Massinissa
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